L’échec de l’économie française

L’échec de l’économie française

Malgré la succession de nombreux gouvernements, le constat est quasiment le même : l’économie française est en perte de vitesse ! La politique économique de la France semble bien fébrile face aux affres de la crise mondiale. Alors, comment expliquer cette situation ? Quels sont les indicateurs économiques mis en cause ?

Un tissu industriel peu compétitif

L’économie française a affiché une croissance appréciable au troisième trimestre 2016 (+ 0,2 %) et une estimation du PIB à 0,4 (pour le quatrième trimestre). Malgré ces bons points, son secteur industriel montre toujours quelques signes de faiblesse. En effet, si les indicateurs montrent une nette amélioration dans le domaine des exportations, par exemple, ceux de l’industrie ne sont pas fixes.

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Cette situation s’explique notamment par une faible densité d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Ces entreprises, capables d’absorber environ 3 millions de salariés, ne sont pas assez significatives pour impacter suffisamment le secteur industriel. Aujourd’hui, le pays n’en compte que moins de 5000 (200 nouvelles ETI), comparé à son voisin et leader européen allemand.

Une perte des parts de marché

En dépit d’une légère augmentation de la productivité dans le secteur industriel grâce à l’automobile, la pharmacie ou la chimie, les entreprises françaises ne cessent de perdre des parts de marché. Cette conjoncture est due, en partie, à l’effort insuffisant dans le domaine de l’innovation. Évidemment, le faible taux d’emploi de professionnels âgés et des jeunes (diplômés et non diplômés) ne jouent pas non plus en faveur de la compétitivité du tissu industriel français.

Conséquences des élections américaines sur les marchés boursiers

Conséquences des élections américaines sur les marchés boursiers

Devancé dans les sondages pendant des semaines par son adversaire républicain Hillary Clinton, Donald Trump a su déjouer tous les pronostics et remporté l’élection présidentielle américaine. Mais il va sans dire que ce résultat a réellement impacté les marchés boursiers.

Selon le magazine de trading DigitalBusiness le marché des options binaires et du Forex est à très haut taux de volatilité, une occasion pour les traders.

Les marchés boursiers en panique !

Entre mercredi 8 et jeudi 9 novembre, une incertitude généralisée s’est emparée des différentes places boursières (New York, Paris, Tokyo,…).

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Et lorsque l’élection du futur président américain s’est avérée certaine, de nombreux marchés ont dégringolé de suite. Plusieurs actions cotées en bourse ainsi que les marchés des changes ont dévissé par rapport aux prévisions. L’on a remarqué par exemple une soudaine dépréciation du dollar face à l’euro, soit une baisse de 1,6 %. Le peso mexicain a également enregistré une baisse de 12 % face au dollar (un niveau de chute jamais atteint depuis des décennies). Mais les indices boursiers n’ont pas été épargnés par l’incertitude due à la victoire de Trump. L’on a remarqué une chute généralisée des indices boursiers pendant la séance de clôture. À la bourse de New York, l’indice Dow Jones a chuté d’environ 757 points, tandis que l’indice Nikkei à Tokyo a affiché une baisse de 5,36 % à la clôture de la séance de mercredi.

Les investisseurs et les institutions financières dans l’incertitude

La chute des marchés de changes et celle des indices boursiers traduisent parfaitement le moral des investisseurs. La politique protectionniste prônée par Trump, la remise en cause de certains traités commerciaux et l’idée du retrait des États-Unis de certaines organisations comme l’OMC sont autant d’éléments qui inquiètent en effet le monde des affaires. Ce climat d’incertitude généralisée est renforcé, sans doute, par la chute de l’indice MSCI (indicateur des marchés émergents qui est très suivi par les investisseurs). Mais cette crainte exprimée n’est pas seulement liée à l’ampleur de la chute des marchés boursiers. Elle est surtout liée à un éventuel effet d’entraînement sur l’économie mondiale dans la durée.

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Comme explique Michala Marcussen, économiste en chef de la Société Général CIB, il y a lieu de s’inquiéter d’une « éventuelle contagion à l’économie réelle si ces turbulences se prolongent. » Qu’à cela ne tienne, les investisseurs devront accepter de faire le saut dans l’inconnu en attendant un éventuel rééquilibrage du cours des marchés financiers.

Si la conjoncture économique mondiale, peu reluisante, est déjà un frein aux échanges commerciaux, elle pourrait devenir encore plus compliquée avec le protectionnisme américain.

Devenir trader : comment y arriver ?

Devenir trader : comment y arriver ?

Se lancer dans une activité de trader est un métier à part entière et il faut se donner les moyens de réussir. Le trader est un négociant qui effectue des spéculations en vue de dégager d’importantes marges bénéficiaires. Pour être fiable et redoutable dans son domaine, le trader doit avoir une maîtrise de son environnement.

 

Quelle formation pour devenir trader ?

Le trader peut être issu d’une école d’ingénieur avec une option en informatique par exemple ou tout simplement d’une école de commerce. Le profil universitaire étant moins fréquent. La bourse nécessite des connaissances solides en informatique et en mathématiques pour des analyses approfondies. Devenir trader, même avec un bon courtier et une formation pour trader, n’est pas facile ! Ce n’est point du loisir ou du hasard. Les placements doivent se faire de manière studieusement calculée.

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Cependant, devenir trader c’est aussi une question de volonté et les études ne suffisent pas. Un profane peut s’investir en tant que trader en se formant, s’informant et en étant à l’affût des nouveautés.

Une qualité essentielle : être informé sur tout

Pour réussir ses activités en tant que trader, il faut être au top de l’actualité sans rien laisser au hasard. Le trader est celui qui peut analyser n’importe quel thème de l’actualité après avoir reçu les bonnes informations. Il est féru de la presse spécialisée : géopolitique, sociale et économique, qui va lui permettre d’avoir les indicateurs nécessaires sur le cours de la bourse. Ces informations sont fondamentales pour éviter toute mauvaise surprise en évitant de spéculer avec légèreté et de réagir très vite face aux changements qui surviennent de manière soudaine.

 

Un krach boursier est- il à prévoir?

Un krach boursier est- il à prévoir?

Le Krach boursier désigne un effondrement brutal des cours des actions cotées en bourse et plus généralement des valeurs mobilières sur un marché financier. Pour éviter un krach boursier le cours des actions, par exemple l’action EDF en 2008, en bourse doit être traité et suivi de très près afin de déceler au plutôt les risques d’effondrement pour minimiser les pertes. Les conséquences qui peuvent créer ce phénomène sont multiples et très variées.

 

Qu’est-ce qu’un krach boursier

On parle de krach boursier, lorsque les cours des actions ou des marchandises baissent brutalement. Dès lors, le nombre de vendeurs représente un effectif plus important que le nombre d’acheteurs. Cependant, un krach boursier brutal est le résultat d’une évolution progressive qui s’est installé au cours d’une longue période.

Cette évolution commence par une hausse des cours basés sur une variation positive de la production de biens et de services dans une économie et cela sur une période donnée. Cette hausse des cours attirera plusieurs investisseurs et sera le début d’un long et tumultueux processus qui aura pour résultat un krach brutal et spectaculaire.

 

Prédiction d’un probable krach boursier

D’après les informations recueillies, plusieurs éléments nous alertent d’un probable krach boursier. En effet, les indicateurs mis en alerte générale nous renseignent que les cours boursiers sont au plus haut et que les bénéfices des rations prix de l’action attendues sont au plus haut aussi. Cependant, les bénéfices annoncés par les grandes multinationales sont décevants et que de forts doutes s’installent sur les pays émergents très fragiles économiquement et financièrement. Presque tous les indicateurs sont au rouge, c’est le cas du chômage qui enregistre aujourd’hui une hausse. Une alerte a été remarquée pour le CAC40 et dans les pays émergents tels l’Argentine et le Brésil et il se trouve que leur monnaie est attaquée.

 

La mondialisation : un système défaillant ?

La mondialisation : un système défaillant ?

Le terme mondialisation illustre un système qui englobe plusieurs perspectives innovantes pour relier le monde et améliorer la vie humaine. La définition exacte de ce terme en échappe plus d’un. La mondialisation constitue une plateforme d’intégration avantageuse pour l’évolution de certains pays en voie de développement. Bien qu’avantageuse, ce système présente surtout des risques pour les pays en voie de développement.

 

Zoom sur la mondialisation

Le terme mondialisation définit un système mis en place pour relier tous les pays du monde en un système de village planétaire afin de faciliter les échanges et de réguler la libre circulation des hommes et des biens. Ce procédé implique la politique, l’économie, la culture, la société qui sont les points focaux nécessaires pour bien gérer un pays.

Pour la bonne mise en œuvre de ce système d’intégration, plusieurs formalités doivent être respectées. Ce qui implique l’ouverture des frontières et l’avènement du commerce international et de la délocalisation causent aujourd’hui de plusieurs problèmes planétaires.

 

Les conséquences de la mondialisation

Avec l’avènement de la technologie et plusieurs autres découvertes à caractère innovatrices, le monde fait de plus en plus face à de multiples menaces. C’est pour mieux gérer et minimiser les dangers que la conception de mondialisation ait été créée. Ce système mis en place pour faciliter l’échange entre les pays autour du monde présente plusieurs avantages, mais reste sans nul doute un système à risque multiple. En effet, la mondialisation peut être perçue comme une plaie, porte ouverte à tous microbes. Certes, c’est l’aspect que nous donnent tous les pays mondialisés surtout ceux en voie de développement. Ces derniers qui sont des états fragiles sont en danger permanent tant sur le plan économique que sociétal et souffrent de plusieurs maux tels que la pauvreté, une inégalité de développement. Souillés et modifiés par le contact extérieur, ces pays souffrent d’une longue et ancienne colonisation aujourd’hui modernisée.